Le récit de la folle escapade d'un adolescent perturbé et fugueur, devenu un arnaqueur de haut vol.
Dans les années 1960, le jeune Frank Abagnale Jr. est passé maître dans l'art de l'escroquerie, allant jusqu'à détourner 2,5 millions de dollars et à figurer sur les listes du FBI comme l'un des dix individus les plus recherchés des États-Unis. Véritable caméléon, Frank revêt des identités aussi diverses que celles de pilote de ligne, de médecin, d'avocat, ou encore de professeur d'université. Carl Hanratty, agent du FBI à l'apparence stricte, fait de la traque de Frank Abagnale Jr. sa mission prioritaire, mais celui-ci demeurera longtemps insaisissable. Pour comprendre comment ce champion de l'escroquerie en est arrivé là, un petit retour en arrière s'impose. Frank a à peine 17 ans quand sa mère décide de divorcer de son père, harcelé par le fisc après une vague histoire de mystérieuses magouilles. Contraint de choisir avec lequel de ses parents il aimerait rester, l'adolescent volage préfère s'enfuir de chez lui. Après une longue et interminable succession de galères, Frank, grâce à d'astucieuses et multiples combines, se fait peu à peu passer pour ce qu'il n'est pas, commençant par s'inventer une carrière de pilote de ligne. Ce n'est que le début d'une vie mouvementée et hors du commun, faite de petits mensonges et de grandes illusions...
Avis:
Les histoires les plus captivantes sont souvent les plus incroyables. Et c'est encore plus vrai si il s'avère que ces histoires parfaitement incroyables sont néanmoins parfaitement authentiques. C'est ainsi que je résumerai ARRÊTE-MOI SI TU PEUX (CATCH ME IF YOU CAN, pour le titre original), film qui permet une nouvelle fois à Steven Spielberg de prouver - si il en est besoin ! - qu'il est un réalisateur touche à tout, s'essayant avec brio (et souvent succès) à tous les genres cinématographiques existants. Avec ARRÊTE-MOI SI TU PEUX, le papa des DENTS DE LA MER et de E.T. L'EXTRATERRESTRE délaisse momentanément le cinéma fantastique qui lui tient tant à cur pour se concentrer sur un registre plutôt inhabituel dans son uvre: la comédie. Réalisé en 2002, sorti en France en 2003, ARRÊTE-MOI SI TU PEUX est un subtil mélange de comédie policière et de comédie dramatique, teinté d'une discrète note biographique.
Le scénario, inspiré de faits réels survenus aux États-Unis au cours des années 60, narre l'histoire parfaitement incroyable mais néanmoins parfaitement authentique (!) de Frank Abagnale Jr. (qui a d'ailleurs été conseiller sur ce film, en fait adapté de son livre éponyme), un adolescent fugueur devenu en à peine quelques années le roi de l'arnaque et l'homme le plus recherché des USA. À partir donc de ce fait divers véridique ahurissant (quelque peu édulcoré et romancé pour les besoins du film), véritable chassé-croisé, Spielberg nous tient en haleine à travers un captivant jeu du chat et de la souris, plein d'humour et de rebondissements; signant ici un divertissement euphorisant et pétillant, mais non dénué d'amertume et d'émotion, qui lui donne à nouveau l'occasion d'explorer des thèmes qui lui sont chers (l'enfance, la famille, le besoin d'ami...), et se révèle ainsi en même temps être l'un de ses films les plus personnels. Côté casting, le cinéaste a naturellement fait appel aux meilleurs, filmant la première rencontre - explosive ! - à l'écran de deux acteurs de chic et de choc: Leonardo DiCaprio (dont je ne suis habituellement pas fan, mais qui là, m'a littéralement bluffée !), plus charmeur que jamais sous les traits d'un imposteur sympathique et malicieux; et Tom Hanks (pour qui j'ai une certaine admiration, malgré le fait que je ne connaisse pas encore l'ensemble de sa filmographie), toujours égal à lui-même dans la peau d'un agent du FBI plutôt austère et pas franchement rigolo rigolo, mais qui au final, inspire également la sympathie et la bonhomie. Dans les seconds rôles, on retrouvera avec bonheur quelques pointures de renom, comme Christopher Walken et Nathalie Baye (pour ne citer qu'eux), qui forment un bien joli couple. Niveau décors et ambiance, la reconstitution des années sixties est particulièrement réussie et confère à ce film un petit côté rétro des plus savoureux. Quant à la musique - légère et délicieusement jazzy - de John Williams (complice inséparable de Spielberg), elle fait, une fois encore, merveille. À noter enfin le superbe générique de début, qui plonge immédiatement le spectateur en plein cur du sujet grâce à des dessins évocateurs et un montage judicieux.
Si le rythme faiblit un tout petit peu par endroits, si quelques détails auraient sans doute gagnés à être davantage approfondis, et si l'on peut reprocher au scénario de prendre certaines libertés avec l'histoire originale (ce qui ne gâche toutefois rien !...); ARRÊTE-MOI SI TU PEUX n'en reste pas moins un long-métrage attachant et agréable, qui, pour sa mise en scène enlevée, son interprétation croustillante, et, surtout, son intrigue phénoménale, n'a pas volé ses quatre étoiles. Peut-être pas forcément un chef-d'uvre, mais assurément un divertissement familial de haute volée, à côté duquel il serait fort dommage de passer, d'autant que tous les ingrédients ont été réunis pour nous faire vivre un excellent moment de suspense et de détente; qui plus est, en aussi charmante compagnie. Alors, pourquoi bouder son plaisir ?...


En photo à gauche: Leonardo DiCaprio et le "vrai" Frank Abagnale Jr. ¤ En photo à droite: Leonardo DiCaprio, le réalisateur Steven Spielberg et Tom Hanks.
Une évocation de l'existence tourmentée du peintre Vincent Van Gogh, et le récit de son amitié ambiguë avec Paul Gauguin.
Très fidèle à la vie du véritable Vincent Van Gogh, LUST FOR LIFE est tout à la fois le portrait bouleversant de l'un des plus grands artistes que le XIXe siècle ait jamais connu, et une réflexion métaphysique sur la création artistique et la valeur symbolique de la peinture. À mesure qu'il retrace respectueusement le destin tourmenté de cet artiste hors du commun, sans rien oublier des grandes étapes de son existence (sa rencontre avec 

Les créateurs des très populaires films TOY STORY ouvrent à nouveau le coffre à jouets et invitent les spectateurs à retrouver le monde délicieusement magique de Woody et Buzz, au moment où Andy, le petit garçon devenu grand, s'apprête à partir pour l'université. L'histoire attachante de jouets qui veulent vieillir ensemble.
Que deviennent donc nos fidèles compagnons de jeux, premiers témoins de nos joies, premiers confidents de nos chagrins, premiers amis virtuels (si l'on peut dire !) de notre vie réelle; tout cela bien avant que les Facebook, MSN et autres forums prennent place dans notre quotidien ?...... Et encore... que sont devenus ces jouets que l'on a malencontreusement perdus au gré d'une promenade ?... Que sont devenus ces jouets dont on s'est un jour (à regret ?) séparés ?... Que sont devenus ces jouets qui nous ont tant fait rêvé ?......... Toutes ces questions - simples mais ô combien passionnantes - forment l'essence même de l'intrigue de TOY STORY 3, réalisé par 
Les lumières se rallument. Le film est terminé. Tout en scrutant (plus ou moins distraitement...) d'un il brillant et quasiment absent (parce qu'encore très remué par le somptueux spectacle cinématographique qui vient de lui être donné...) l'écran où défile le générique de fin (superbe générique au passage, bourré de tendresse et de fantaisie), je sors machinalement un mouchoir de ma poche et sèche (plus ou moins discrètement...) mes yeux encore humides. L'émotion retombe doucement, lentement, timidement, sans pour autant disparaître totalement. Car dans l'air flotte encore ce drôle de parfum. Celui, enivrant, du vieux coffre à jouets, qui depuis le grenier où il a été rangé et oublié voici tant d'années, semble nous appeler pour nous inviter à goûter - ne serait-ce qu'un instant - à la joie et à la magie de l'enfance retrouvée. Un instant seulement pour déguster le bonheur et l'émerveillement de l'innocence enfantine ressuscitée. Nostalgie, quand tu nous tiens...

Une nouvelle évocation de la vie et des aventures de Peter Pan, cet enfant qui n'a jamais grandi, face à son ennemi juré, le terrible capitaine Crochet. Le monument de la littérature enfantine pour la première fois filmé en prises de vues réelles. Une histoire universelle et intemporelle !
L'histoire de Peter Pan fait partie de ces contes légendaires devenus des classiques de la littérature jeunesse, et dont la popularité n'a cessé de s'accroître au fil du temps, en grande partie grâce au cinéma qui s'est toujours délecté à transposer ce type de récit sur le grand écran. On se souvient notamment de l'
Ah, si seulement toutes les adaptations cinématographiques d'uvres littéraires pouvaient être aussi fidèles et, surtout, plus compliqué encore, aussi réussies... Après avoir vu un film pareil, il est bien difficile de remettre les pieds sur terre sans avoir encore une once de poussière de fée au fond du regard. Et comment, surtout, après avoir vu un tel film, comment ne pas ressentir l'envie irrésistible d'aller se coucher en laissant volontairement - et par tous les temps ! - la fenêtre de sa chambre ouverte, dans l'espoir secret qu'un beau et mystérieux garçon vienne et nous emmène avec lui sur le chemin - deuxième étoile à droite et tout droit jusqu'au matin ! - du Pays Imaginaire, où il nous entraînera vers d'extravagantes et inoubliables aventures, tout en nous apprenant à voler de nos propres ailes ?...

TWILIGHT - CHAPITRE 3: HÉSITATION (Eclipse)


Jamais deux sans trois. Après
Si le couple
N'ayant toujours pas lu les différents tomes de la saga, je ne sais donc pas si l'histoire est fidèle au livre dont elle s'inspire, mais je peux néanmoins affirmer que le scénario (hormis l'intrigue amoureuse qui est longue à démarrer, mais surtout, à se terminer...) est plutôt prenant et très intéressant dans la mesure où il permet d'en apprendre un peu plus sur quelques-uns des personnages et sur leur passé.




